Ode à la joie
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Le thème tel que Beethoven le fait chanter dans sa 9e symphonie (1824), en ré majeur, avec le poème allemand de Schiller. Écoute comment les mots tombent : chaque syllabe forte (« FREU-de, SCHÖ-ner ») arrive sur un temps fort. Et à la mesure 12, Beethoven fait rentrer le thème un temps trop tôt, sur « al-le » : une syncope qui relance tout.
Avec les paroles de Schiller
X:1 T:Ode à la joie (thème et paroles) C:Ludwig van Beethoven (1824), poème de Friedrich Schiller M:4/4 L:1/8 Q:1/4=120 K:D "D"F2F2 G2A2 | "A"A2G2 F2E2 | "D"D2D2 E2F2 | "D"F3E "A"E4 | w: Freu-de, schö-ner Göt-ter-fun-ken, Toch-ter aus E-ly-si-um, "D"F2F2 G2A2 | "A"A2G2 F2E2 | "D"D2D2 E2F2 | "A"E3D "D"D4 | w: wir be-tre-ten feu-er-trun-ken, Himm-li-sche, dein Hei-lig-tum! "A"E2E2 F2D2 | "A"E2 (FG) "D"F2D2 | "A"E2 (FG) "D"F2E2 | "D"D2 "E7"E2 "A"A,2 "^syncope""D"F2- | w: Dei-ne Zau-ber bin-den _ wie-der, was die _ Mo-de streng ge-teilt; al- "D"F2F2 G2A2 | "A"A2G2 F2E2 | "D"D2D2 E2F2 | "A"E3D "D"D4 |] w: _ le Men-schen wer-den Brü-der, wo dein sanf-ter Flü-gel weilt.
Les paroles en français
Joie, belle étincelle divine, fille de l’Élysée, nous entrons, ivres de feu, ô céleste, dans ton sanctuaire ! Tes charmes réunissent ce que la mode a durement séparé ; tous les hommes deviennent frères là où s’attarde ta douce aile.
Sources de la partition
Ludwig van Beethoven, Symphonie n° 9, op. 125 (1824), finale ; poème « An die Freude » de Friedrich Schiller (1785, version de 1803) : domaine public. Mélodie (avec la syncope de la mesure 12) et syllabes d’après la partition de l’article « An die Freude » de Wikipédia en allemand. Accords : Porte-Notes ; traduction Porte-Notes.