Le répertoire
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Comptines et rondes 24 morceaux
- Alouette
Traditionnel (France et Québec, XIXe siècle)
La chanson à répondre la plus connue des colonies de vacances : la prof lance une phrase, le groupe la renvoie en écho, et chaque couplet ajoute une partie de l'alouette (la tête, le bec, les yeux…). Parfaite pour le jeu d'écho du premier cours.
- Au clair de la lune
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Une chanson de près de 300 ans, sans auteur connu, que presque tout le monde en France a chantée enfant. Ses quatre phrases bien séparées en font le chant idéal pour apprendre à respirer : une phrase, un souffle.
- Il pleut, il pleut, bergère
Louis-Victor Simon (musique) et Fabre d'Églantine (paroles, 1780)
Une chanson de 1780, écrite par le poète Fabre d'Églantine pour un petit opéra, devenue une comptine que l'on chante encore dans toute la France. Ses phrases régulières, séparées par des silences, laissent le temps de reprendre son souffle : une phrase, un souffle.
- À la volette
Traditionnel (France, XVIIe siècle)
Une ritournelle d'Île-de-France du XVIIe siècle qui raconte, couplet après couplet, l'histoire d'un petit oiseau qui s'envole, tombe et se fait soigner. On la chante en faisant voler la main vers le haut et vers le bas : parfait pour réveiller la voix après les sirènes.
- Ah ! vous dirai-je, maman
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Un air français du XVIIIe siècle devenu célèbre dans le monde entier : Mozart en a tiré des variations, et les Anglais le chantent sous le nom de « Twinkle, Twinkle, Little Star ». Il commence par un grand saut, parfait pour réveiller la voix.
- Frère Jacques
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Le canon le plus connu du monde, traduit dans des dizaines de langues. On l'apprend d'abord à l'unisson, tous ensemble sur la même note de départ, pour le chanter juste.
- Une souris verte
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
La comptine que presque tous les enfants de France connaissent, avec son escargot « tout chaud » à la fin. Ses phrases tournent sur trois ou quatre notes voisines : parfait pour chanter juste, tous ensemble sur la même note de départ.
- Il court, il court, le furet
Traditionnel (France)
Une ronde très ancienne : assis en cercle, les joueurs se passent un petit objet caché (le « furet ») de main en main pendant qu'un joueur au milieu cherche où il est. Passer le furet exactement sur chaque temps fait sentir la pulsation.
- Sur le pont d'Avignon
Traditionnel (France)
La ronde la plus célèbre de France, qui parle du vieux pont Saint-Bénézet d'Avignon. Ses croches et ses noires en font le chant idéal pour dire et taper les rythmes, et on la danse en rond.
- Une poule sur un mur
Traditionnel (France)
La comptine à compter que les enfants disent pour choisir qui « s'en va ». Ses croches régulières (pi-co-ti, pi-co-ta) se disent, se tapent dans les mains puis se chantent : un vrai petit exercice de rythme.
- Le Carillon de Vendôme
Traditionnel (France, XVe siècle)
Une chanson du XVe siècle, du temps de la guerre de Cent Ans : elle énumère les quelques villes qui restaient au futur roi Charles VII. Ses quatre notes imitent les cloches, que l'on entend encore à Vendôme et à Beaugency. Elle se chante en canon : quand plusieurs groupes la chantent en décalé, on croit entendre un vrai carillon.
- Promenons-nous dans les bois
Traditionnel (France)
Le jeu chanté du loup : le groupe se promène en chantant, demande « Loup, y es-tu ? », et le loup répond en parlant (« Je mets ma chemise ! », « Je mets mes bottes ! »…) jusqu'à la poursuite finale. On chante tout doucement tant que le loup n'est pas là, et plus fort quand on l'appelle : un jeu de nuances.
- Dodo, l'enfant do
Berceuse traditionnelle (France)
La berceuse la plus simple de France, que les parents chantent depuis des générations. Cinq notes et deux phrases : idéale pour fredonner doucement et poser la voix.
- Fais dodo, Colas mon p'tit frère
Berceuse traditionnelle (France, XVIIIe siècle)
La berceuse la plus connue de France, que les parents chantent aux tout-petits depuis le XVIIIe siècle. Sa mélodie tient sur cinq notes et se chante à voix légère, presque en fredonnant : parfaite pour une voix qui se repose.
- Le bon roi Dagobert
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Une chanson moqueuse du XVIIIe siècle sur le roi Dagobert, qui avait mis sa culotte à l'envers, et saint Éloi, son conseiller. Ses paroles rapides sont un excellent exercice pour bien articuler.
- Trois petits chats
Traditionnel (France)
Une chanson-jeu où chaque mot commence par la fin du mot d'avant : chats, chapeau de paille, paillasson, somnambule… On la chante à deux en frappant dans les mains. Les mots s'enchaînent vite : il faut bien articuler pour que tout le monde les comprenne.
- Il était un petit navire
Traditionnel (France)
Une chanson de marins qui raconte une histoire, couplet après couplet, jusqu'à une fin heureuse : les enfants l'adorent. Parfaite pour apprendre par cœur grâce au mot-clé de chaque couplet.
- Cadet Rousselle
Air traditionnel (Jean de Nivelle) ; paroles de Gaspard de Chenu (1792)
Une chanson moqueuse de 1792 sur un huissier d'Auxerre à qui tout arrive par trois : trois maisons, trois garçons, trois chapeaux… Les soldats l'ont emportée dans toute la France. Son « Ah ! Ah ! Ah ! Oui, vraiment » que le public connaît en fait un chant idéal pour le rappel.
- C'est la mère Michel
Traditionnel (France, XIXe siècle)
La mère Michel a perdu son chat et le père Lustucru se moque d'elle : une chanson comique connue de tous les enfants de France. Son refrain « sur l'air du tra la la la » se chante en chœur, les couplets se racontent comme une petite scène.
- Compère Guilleri
Traditionnel (France, XVIIe siècle)
L'histoire d'un petit homme parti à la chasse aux perdrix, qui tombe de l'arbre et que les dames viennent soigner. Ses « Carabi, titi carabi, toto carabo » amusent les enfants et font travailler la diction, et son refrain pose une question que le public attend.
- Dansons la capucine
Ronde traditionnelle (France, XIXe siècle)
Une ronde très ancienne que Jean-Baptiste Clément (l'auteur du « Temps des cerises ») a publiée en 1868 en disant la tenir de sa grand-mère. On tourne en rond et, au « You ! » final, tout le monde s'accroupit : un jeu pour chanter ensemble et réagir au bon moment.
- L'empereur, sa femme et le petit prince
Traditionnel (France, XIXe siècle)
Une chanson de la fin du XIXe siècle qui se moque gentiment de Napoléon III, de l'impératrice et du prince impérial, venus « serrer la pince » à quelqu'un qui n'était pas là. Les enfants l'utilisent pour apprendre les jours de la semaine ; sa mélodie descend par petits pas, facile à chanter juste.
- Maman les p'tits bateaux
Traditionnel (France, XIXe siècle)
Une comptine où un enfant pose des questions à sa maman sur les petits bateaux. Sa mélodie monte et descend comme des vagues, avec un grand saut vers l'aigu dès la deuxième note : idéal pour sentir ce qui monte et ce qui descend. On reprend le refrain après le couplet.
- Nous n'irons plus au bois
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Une ronde chantée pour la première fois, dit-on, à Noël 1753, et que Debussy a glissée dans plusieurs de ses œuvres. Au refrain, on entre dans la ronde, on danse et on saute : un chant pour bouger en rythme et oser se montrer au milieu du cercle.
Chansons de France 6 morceaux
- Il était une bergère
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Une chanson du XVIIIe siècle qui commence l'histoire d'une bergère et de son chat. Ses « et ron, ron, ron, petit patapon » font vibrer le son dans le nez et dans tout le visage : parfait pour sentir la résonance.
- Aux marches du palais
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Une ballade anonyme chantée dans toutes les provinces de France dès le XVIIIe siècle : l'histoire d'une très belle fille qui choisit un petit cordonnier. Son air calme et ses « lon-la » se chantent très bien au-dessus d'une note tenue.
- Auprès de ma blonde
Traditionnel (France, 1704)
Une marche de soldats de 1704, devenue l'une des chansons les plus représentatives de la France : jardins fleuris, oiseaux, et un refrain que tout le monde reprend. Couplets et refrain bien séparés : idéal pour apprendre par cœur avec un mot-clé par couplet.
- Malbrough s'en va-t-en guerre
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Une chanson moqueuse du XVIIIe siècle sur le duc de Marlborough, un général anglais : son air est aussi celui de « For He's a Jolly Good Fellow », que les Anglais chantent pour fêter quelqu'un. Un couplet raconté par un soliste, et tout le groupe répond « mironton, mironton, mirontaine ».
- À la claire fontaine
Traditionnel (France, XVIIIe siècle)
Une très ancienne chanson française, emportée au Québec par les colons, où elle est devenue presque un hymne. Ses phrases courtes et régulières permettent à chacun d'en chanter une seule au micro, pendant que tout le groupe reprend le refrain.
- En passant par la Lorraine
Traditionnel (France, XVIe siècle)
Une chanson imprimée dès 1535, que les écoles ont rendue célèbre à la fin du XIXe siècle : une jeune fille en sabots répond fièrement à trois capitaines qui se moquent d'elle. Elle se chante en marchant, ce qui en fait une vraie chanson d'entrée en scène, avec couplet en solo et « avec mes sabots » repris par tous.
Fêtes et saisons 2 morceaux
- Joyeux anniversaire
Mildred J. Hill (1859-1916) et Patty S. Hill (1868-1946)
La chanson qu'on chante à chaque anniversaire, dans le monde entier. Son air vient d'un chant d'école américain de 1893 ; à la troisième phrase, il fait un saut d'une octave, le plus grand saut de l'année !
- Ce n'est qu'un au revoir
Air traditionnel écossais ; paroles de Jacques Sevin (1882-1951)
La mélodie écossaise « Auld Lang Syne », avec les paroles françaises écrites en 1920 pour les scouts : on la chante en se donnant la main à la fin des fêtes et des camps. Le public la connaît : c'est le chant d'adieu idéal pour finir le spectacle tous ensemble.
Airs du monde 1 morceau
- When the Saints Go Marching In
Spiritual traditionnel (États-Unis, XIXe siècle)
Un chant des communautés noires des États-Unis que les fanfares de La Nouvelle-Orléans jouent en défilant dans les rues. Une marche entraînante pour sentir la pulsation, puis pour oser un couplet en solo.