Le répertoire
66 morceaux à jouer, rangés par thème, du premier trimestre à la fin de l’année. Touche un titre pour voir la partition et l’écouter.
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Petites pièces pour débuter 9 morceaux
- Les cloches noires
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes, jouée seulement sur les touches noires : impossible de faire une fausse note. L’élève joue la mélodie avec ses cinq doigts, le prof l’accompagne dans le grave.
- Promenade de l’ours
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes pour la main gauche seule : l’ours marche d’un pas lourd et régulier dans le grave du piano. On l’écoute d’abord, puis on la lit en clé de fa.
- Question-réponse
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes où les deux mains dialoguent : la droite pose une question, la gauche répond. Elle apprend à préparer une main pendant que l’autre joue, et à reconnaître les intervalles.
- Valse des deux mains
Porte-Notes (pièce originale)
Une petite valse écrite pour Porte-Notes, à trois temps, où les mains se répondent en écho. On y apprend la blanche pointée, les silences et le balancement de la valse.
- La cornemuse
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes : la main gauche tient la quinte Do-Sol comme le bourdon d’une cornemuse, la main droite chante par-dessus. Le premier morceau où les deux mains jouent vraiment ensemble.
- Miroir
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes pour jouer les deux mains en miroir (elles s’écartent avec les mêmes doigts), puis dans le même sens. Un morceau pour apprendre à coordonner les deux mains.
- Le trot du poney
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes qui oppose le piqué (le poney qui trotte) et le lié (la course souple). Elle apprend le petit rebond du poignet et la respiration entre les phrases.
- La ritournelle
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes sur la grille Do – La mineur – Fa – Sol, que l’on entend dans des centaines de chansons. La main gauche plaque les accords, la main droite joue la mélodie.
- Le grand escalier
Porte-Notes (pièce originale)
Une pièce écrite pour Porte-Notes qui monte et descend la gamme de Do, les deux mains à une octave d’écart. Elle entraîne le passage du pouce, lentement et régulièrement.
Lectures à vue 9 morceaux
- Lecture 1 : Le petit pont
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes : huit mesures en clé de sol, en position de Do, pour appliquer la méthode en quatre étapes sans jamais s’arrêter.
- Lecture 2 : La barque
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes, à trois temps et en clé de fa : la main gauche seule, qui berce comme une barque sur l’eau.
- Lecture 3 : Le chemin de halage
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes, en sol majeur et mains ensemble, avec une noire pointée : attention au Fa dièse de l’armure.
- Lecture 4 : L’écho des deux clés
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes : les deux mains se répondent d’une clé à l’autre, sans jamais jouer ensemble. Il faut lire la bonne clé à chaque mesure.
- Lecture 5 : Petite valse en sol
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes : une petite valse à trois temps en sol majeur, pour la main droite seule en position de Sol.
- Lecture 6 : La marche du soldat
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes, à deux temps, avec des croches bien régulières comme un pas de marche.
- Lecture 7 : Le vieux moulin
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes, en clé de fa, avec le rythme noire pointée et croche qui tourne comme la roue d’un moulin.
- Lecture 8 : Chanson en la mineur
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes, en la mineur, avec ses Sol dièse : une petite chanson un peu mélancolique pour la main droite.
- Lecture 9 : Deux mains au parc
Porte-Notes (pièce originale)
Une lecture à vue écrite pour Porte-Notes : une mélodie à la main droite, accompagnée par les accords de Do, Fa et Sol à la main gauche.
Chansons et comptines 8 morceaux
- Au clair de la lune
Traditionnel (France)
La chanson que tous les enfants de France apprennent, jouée ici sur trois touches noires avec les doigts 1, 2 et 3. C’est le premier air connu de l’année, dès le cours 1, avant même de savoir lire les notes.
- Marie avait un petit agneau
Traditionnel (États-Unis)
Une comptine américaine du XIXe siècle, « Mary Had a Little Lamb » : c’est elle que Thomas Edison a récitée en 1877 pour essayer son phonographe. Quatre notes de la position de Do suffisent pour la jouer, à la main droite puis à la main gauche.
- Hänschen klein
Traditionnel (Allemagne)
Une comptine allemande très ancienne, « Hänschen klein » (le petit Jean), connue en anglais sous le nom de « Lightly Row ». Elle tient dans les cinq notes de la position de Do : idéale pour lire ses premières notes en clé de sol.
- Alouette
Traditionnel (Québec et France)
La chanson à répondre venue du Canada francophone : un meneur chante « Je te plumerai la tête », tout le monde répond « et la tête ! ». Le refrain tient dans la position de Do, le couplet saute d’une octave, comme une question et sa réponse.
- Frère Jacques
Traditionnel (France)
La ronde française que l’on chante dans des dizaines de langues. On la joue en canon avec le prof : chacun entre à son tour sur la même mélodie. C’est aussi le premier morceau avec des croches.
- Sur le pont d’Avignon
Traditionnel (France)
La ronde que chantent tous les enfants de France, sur le vieux pont Saint-Bénézet d’Avignon. Deux croches qui sautillent, une petite partie du milieu que l’on peut ralentir (« Les belles dames font comm’ ça ») : parfait pour jouer piqué.
- Ah ! vous dirai-je, maman
Traditionnel (France)
Un air français du XVIIIe siècle connu dans le monde entier (c’est aussi « Twinkle, Twinkle, Little Star ») ; Mozart a écrit douze variations dessus. La main droite joue la mélodie, la main gauche les accords de Do, Fa et Sol.
- À la claire fontaine
Traditionnel (France et Québec)
Une des plus anciennes chansons françaises, chantée depuis des siècles en France et au Québec. Elle tient dans les cinq notes de la position de Do ; ses deux doubles croches (« Il y a longtemps ») sont un joli défi après les croches.
Fêtes et saisons 4 morceaux
- Jingle Bells (refrain)
James Lord Pierpont
La chanson écrite en 1857 par l’Américain James Lord Pierpont, connue dans le monde entier. Le refrain tient dans les cinq notes de la position de Do : on le joue en duo avec le prof au petit concert de décembre.
- Joyeux anniversaire
Mildred J. Hill (1859-1916) et Patty S. Hill (1868-1946)
La chanson la plus chantée au monde, composée en 1893 par deux sœurs américaines, Mildred et Patty Hill, pour les enfants de leur école. À jouer à chaque anniversaire de la famille : la main droite change deux fois de position, et la main gauche l’aide au bon moment.
- Ce n’est qu’un au revoir (Auld Lang Syne)
Traditionnel (Écosse)
Le vieil air écossais « Auld Lang Syne », sur des paroles de Robert Burns, que l’on chante partout dans le monde pour se dire au revoir ou fêter la nouvelle année ; en France, c’est « Ce n’est qu’un au revoir ». Tout le morceau repose sur la noire pointée suivie d’une croche.
- Mon beau sapin
Traditionnel (Allemagne)
Le chant de Noël allemand « O Tannenbaum », chanté en France sous le titre « Mon beau sapin » : un air populaire ancien, à trois temps. Il fait travailler la croche pointée du début (« Mon beau sa- »), à jouer avec le prof pour Noël.
Musiques de Turquie 4 morceaux
- Hey Onbeşli (le début)
Traditionnel (Turquie, Tokat)
Le début de « Hey Onbeşli », une türkü de Tokat que presque toutes les familles turques connaissent : « Hey onbeşli, onbeşli, Tokat yolları taşlı ». Trois notes, Do, Ré et Mi, deux croches pour « Hey on- », et la main gauche qui tient la quinte La-Mi, comme le bourdon du saz.
- Yemenimde Hâre Var
Türkü anonyme (Istanbul)
Une türkü d’Istanbul très populaire : « Il y a un motif moiré sur mon foulard, une blessure dans mon cœur ». Elle est en mode Mahur, proche de sol majeur : le Fa dièse de l’armure, mais aussi des Fa naturels quand la mélodie redescend. Son rythme pointé la fait danser.
- Üsküdar’a Gider İken (Kâtibim)
Traditionnel (Turquie, Istanbul)
« Kâtibim », la türkü d’Istanbul la plus connue au monde : en allant à Üsküdar, la pluie a surpris le secrétaire et sa longue redingote. Elle commence par une noire pointée et sa croche, a deux bémols à la clé et finit sur Sol ; la main gauche tient la quinte Sol-Ré, comme le bourdon du saz.
- Entarisi Ala Benziyor
Türkü anonyme (Istanbul)
Une türkü d’Istanbul que tout le monde connaît en Turquie : « Sa robe ressemble à une robe rouge… ». Elle est en mode Hicaz (avec Si bémol et Do dièse, qui se jouent au piano sans quart de ton) et à neuf temps boiteux, 2 + 2 + 2 + 3, comme on la danse.
Airs du monde 6 morceaux
- When the Saints Go Marching In
Traditionnel (États-Unis)
Un chant traditionnel afro-américain devenu un grand classique du jazz de La Nouvelle-Orléans, popularisé par Louis Armstrong. On joue sa mélodie liée au cours 14, puis on l’accompagne aux accords au cours 19.
- La Cucaracha
Traditionnel (Mexique)
La chanson populaire mexicaine rendue célèbre pendant la révolution mexicaine (1910-1920) : la « cucaracha », c’est le cafard qui ne peut plus marcher. Deux accords suffisent pour l’accompagner, Do et Sol, et son refrain rebondit sur les croches.
- Greensleeves
Traditionnel (Angleterre, XVIe siècle)
La vieille chanson anglaise « Greensleeves » en version facile, toute en noires et en blanches. On apprend ses notes et son Sol dièse au cours 21, avant de lui rendre son vrai rythme au cours 25.
- Amazing Grace
Traditionnel (États-Unis), paroles de John Newton (1725-1807)
Un chant né aux États-Unis au XIXe siècle, sur un texte écrit par l’Anglais John Newton en 1779 ; c’est l’un des airs les plus chantés au monde, souvent joué à la cornemuse. Trois accords, Do, Fa et Sol, suffisent pour l’accompagner pendant que quelqu’un chante.
- Korobeïniki
Traditionnel (Russie), poème de Nikolaï Nekrassov (1821-1878)
Une chanson populaire russe sur un poème de Nikolaï Nekrassov (1861) : l’histoire de colporteurs qui vont de village en village. Le monde entier la connaît depuis qu’un célèbre jeu vidéo de briques qui tombent l’a reprise ; elle fait travailler la noire pointée et les changements de position.
- Arirang
Traditionnel (Corée)
Le chant le plus célèbre de Corée, chanté au Nord comme au Sud : on y parle du col d’Arirang que l’on franchit pour partir. Une mélodie de cinq notes seulement (Do, Ré, Mi, Sol, La), qui se berce en trois grands temps : la mesure à 9/8.
Musique classique 26 morceaux
- Ode à la joie
Ludwig van Beethoven
Le thème de la 9e symphonie de Beethoven (1824), devenu l’hymne de l’Europe : tout le monde le reconnaît dès la deuxième mesure. Il avance presque toujours par pas, parfait pour apprendre à lire, puis à jouer mains ensemble avec des nuances.
- La Surprise (Symphonie n° 94)
Joseph Haydn (1732-1809)
Le thème de la « Symphonie de la Surprise » de Joseph Haydn (1791) : une petite mélodie jouée tout doucement, deux fois… puis un grand accord fortissimo qui fait sursauter le public. Le morceau idéal pour les nuances ; attention au Fa dièse, la touche noire juste à droite du Fa.
- Berceuse de Brahms
Johannes Brahms (1833-1897)
La berceuse la plus célèbre du monde, « Guten Abend, gut’ Nacht », publiée par Johannes Brahms en 1868. Une valse lente et tendre, avec ses petits silences, qui se joue avec trois accords déjà connus : Do, Fa et Sol.
- Menuet en sol
Christian Petzold (longtemps attribué à Jean-Sébastien Bach)
Un menuet du XVIIIe siècle longtemps attribué à Bach, mais écrit par Christian Petzold ; on le trouve dans le petit cahier de musique d’Anna Magdalena Bach (1725). C’est le premier morceau en sol majeur, avec le Fa dièse à l’armure.
- Largo de la Symphonie du Nouveau Monde (thème)
Antonín Dvořák
Le thème lent de la Symphonie du Nouveau Monde, écrite en 1893 par le Tchèque Antonín Dvořák pendant son séjour aux États-Unis, et chanté par un cor anglais. Une mélodie douce pour travailler la noire pointée et le jeu très doux.
- Prélude en do
Jean-Sébastien Bach
Le premier prélude du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach (1722), l’une des pièces pour clavier les plus jouées au monde. Chaque mesure est un accord joué note par note : l’exercice idéal pour la pédale.
- Dans l’antre du roi de la montagne (thème)
Edvard Grieg (1843-1907)
Tirée de la musique de « Peer Gynt », écrite en 1875 par le Norvégien Edvard Grieg : des trolls avancent dans leur caverne, de plus en plus vite et de plus en plus fort. Son thème fait jouer un dièse, un bémol et un bécarre dans la même mesure.
- La Marche turque
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Le « Rondo alla turca » qui termine la Sonate en la majeur K. 331 de Mozart (1783) : Mozart y imite les fanfares des janissaires ottomans, très à la mode à Vienne. Ici les huit premières mesures, avec leurs doubles croches qui tournent autour de la note (Si – La – Sol dièse – La) et la main gauche qui bat la marche.
- Sonate facile (le début)
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Mozart l’appelait lui-même « petite sonate pour débutants » (K. 545, 1788) : c’est la « Sonate facile » que tous les pianistes apprennent. Après un thème chantant sur une main gauche en « basse d’Alberti », la main droite dévale des gammes : exactement ce qu’on travaille au cours 22.
- Mélodie (Album pour la jeunesse)
Robert Schumann (1810-1856)
La toute première pièce de l’« Album pour la jeunesse », que Robert Schumann a écrit en 1848 pour ses filles. La main droite chante, la main gauche l’accompagne en croches régulières : un vrai morceau à deux mains, en do majeur, avec des phrases qui montent et descendent comme une gamme.
- Menuet en sol mineur
Christian Petzold (1677-1733)
Le frère du « Menuet en sol » : il vient du même petit cahier d’Anna Magdalena Bach (1725) et on l’a longtemps cru de Bach. En sol mineur, avec deux bémols à l’armure et un Fa dièse qui revient souvent ; la main gauche, simple, joue surtout des notes longues.
- Un autre menuet en sol (BWV Anh. 116)
Petit livre d’Anna Magdalena Bach (anonyme)
Un autre menuet du petit cahier d’Anna Magdalena Bach (1725), lui aussi en sol majeur : il commence par un arpège qui monte, Sol – Si – Ré – Sol. Sa deuxième partie passe en mi mineur, avec un Ré dièse, avant de revenir au thème du début.
- Une petite musique de nuit (le début)
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Le début de la sérénade « Eine kleine Nachtmusik » (1787), l’une des musiques les plus connues de Mozart : tout l’orchestre joue la même fusée qui monte l’accord de Sol. Les deux mains jouent la même chose à une octave d’écart ; le Fa dièse de l’armure arrive à la 4e mesure.
- Le Printemps (le thème)
Antonio Vivaldi (1678-1741)
Le thème qui ouvre « Le Printemps », premier des quatre concertos des « Quatre Saisons » d’Antonio Vivaldi (1725) : trois notes répétées, une petite descente, et une note longue qui chante comme un oiseau. La noire pointée suivie de deux doubles croches est le rythme à travailler.
- Canon de Pachelbel (thème)
Johann Pachelbel (1653-1706)
Écrit vers 1680 par l’Allemand Johann Pachelbel, ce canon est joué dans les fêtes et les mariages du monde entier. La main gauche répète toujours les mêmes huit notes de basse pendant que la main droite descend la gamme : parfait pour changer de pédale à chaque note de basse.
- Gymnopédie n° 1 (début)
Erik Satie (1866-1925)
Une pièce lente et rêveuse écrite en 1888 par le Français Erik Satie, que l’on entend dans de nombreux films. La main gauche balance entre deux accords, la main droite chante une longue phrase, la pédale relie tout : un morceau pour apprendre à jouer très doucement.
- Musette en ré
Petit livre d’Anna Magdalena Bach (anonyme)
Une musette, c’est une danse qui imite la cornemuse : la main gauche joue un bourdon en octaves pendant que la main droite danse. Ce petit morceau du cahier d’Anna Magdalena Bach (vers 1725) fait voyager la main droite sur deux octaves, parfait pour apprendre à changer de position.
- La Truite
Franz Schubert (1797-1828)
Le lied « Die Forelle » (1817) de Franz Schubert, sur un poème de Christian Schubart : une truite joyeuse file dans un ruisseau clair. Schubert aimait tant cet air qu’il en a fait les variations de son célèbre « Quintette La Truite ». Une mélodie qui sautille, en do majeur, avec un seul Fa dièse.
- Le Beau Danube bleu (thème)
Johann Strauss fils (1825-1899)
La valse la plus célèbre de Vienne, écrite par Johann Strauss fils en 1867 et jouée chaque 1er janvier au concert du Nouvel An. Ici le grand thème, en do majeur : la main gauche fait « boum-tchac-tchac », la main droite monte l’accord de Do puis répond avec deux petits accords.
- Menuet en do mineur (BWV Anh. 121)
Petit livre d’Anna Magdalena Bach (anonyme)
Un menuet sombre et élégant du petit cahier d’Anna Magdalena Bach (1725), en do mineur avec trois bémols à l’armure. La deuxième partie fait monter les deux mains demi-ton par demi-ton, comme un escalier : un bon exercice pour les bécarres.
- Vieille chanson française
Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)
Tchaïkovski a écrit son « Album pour enfants » en 1878 ; cette « Vieille chanson française » y reprend un air ancien entendu en France. Une mélodie tendre en sol mineur, chantée par la main droite, pendant que la main gauche répond avec des notes liées d’une mesure à l’autre.
- La Lettre à Élise
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Sans doute le morceau de piano le plus célèbre du monde, écrit par Beethoven vers 1810 et publié après sa mort. Il commence par un demi-ton qui se balance, Mi – Ré dièse, appris dès le cours 21 ; le thème complet, avec ses arpèges partagés entre les deux mains, est un beau défi.
- Prélude en la majeur (op. 28 n° 7)
Frédéric Chopin (1810-1849)
Le plus court des 24 préludes de Chopin (1839) : seize mesures, comme une petite mazurka rêveuse. Toujours le même rythme (croche pointée, double croche, deux noires), une pédale par mesure et, à la mesure 12, un grand accord plein de dièses qui s’ouvre comme une fleur.
- Prélude en mi mineur (op. 28 n° 4)
Frédéric Chopin (1810-1849)
Un des morceaux les plus émouvants de Chopin (1839), joué à ses funérailles. La main droite chante presque sur deux notes (Si – Do), pendant que la main gauche change ses accords d’une seule note à la fois, en croches régulières : un exercice de patience et de son, avec la pédale.
- Sonate au clair de lune (le début)
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Le début du premier mouvement de la Sonate n° 14 de Beethoven (1801), surnommée « au clair de lune » après sa mort. La main droite égrène des triolets très doux, la main gauche tient des octaves graves, puis une mélodie de quatre notes répétées apparaît par-dessus. Toute la pièce se joue avec la pédale.
- L’Arabesque (Burgmüller)
Friedrich Burgmüller (1806-1874)
La pièce la plus célèbre des « 25 études faciles et progressives » op. 100 de Friedrich Burgmüller (1851), jouée par des générations de jeunes pianistes. Des doubles croches légères qui montent d’un coup, des accords piqués à la main gauche, et un passage où les deux mains se passent la mélodie.